En Tanzanie, une répression qui ne dit pas son nom trois mois après la présidentielle
RFI – Monde —

Trois mois après des manifestations réprimées dans le sang en Tanzanie, le gouvernement a mis en place une commission d’enquête ayant pour but d’identifier la cause de ces violences. Fin octobre, la présidente Samia Suluhu Hassan avait été élue avec près de 98% des voix lors d’élections jugées frauduleuses par une partie de la population. Face au mouvement de contestation, le gouvernement avait répondu avec tirs à balles réelles et gazs lacrymogènes. Aujourd’hui, si la situation est calme en surface, la répression continue.