«Si le Rojava tombe, c’est tous les Kurdes du monde qui en pâtiront» : dans le Nord-Est syrien, une méfiance générale face au cessez-le-feu
Libération —
Dans les territoires toujours tenus par l’Administration autonome du nord et de l’est de la Syrie (Aanes), patrouilles civiles, unité des partis et diabolisation de l’ennemi structurent une mobilisation générale qui se poursuit malgré la signature d’un nouvel accord avec Damas, le vendredi 30 janvier.