Agriculture : « Il est urgent de réécrire constitutionnellement notre principe de précaution »
La Croix —

Entre exigences réglementaires croissantes, arbitrages politiques incohérents et concurrence internationale déloyale, l’agriculture française s’étiole, souligne Marie-Pierre de Bailliencourt. Une lecture rigide du principe de précaution aggrave encore la perte de souveraineté alimentaire et fragilise un secteur en crise.