Mort de Quentin Deranque : LFI maintient son soutien mais la tension monte
RMC – information en direct —

L’enquête sur la mort de Quentin Deranque s’intensifie : après Jacques Elie Favrot, ancien collaborateur de Raphaël Arnault, un deuxième assistant parlementaire et un ancien stagiaire du député LFI ont été placés en garde à vue. La pression politique sur le mouvement s’accroît. La porte-parole du gouvernement a demandé l’exclusion temporaire de Raphaël Arnault du groupe LFI à l’Assemblée, tandis que le siège du parti a été brièvement évacué ce mercredi pour une alerte à la bombe. Par ailleurs, la députée et candidate LFI aux municipales de Rennes, Marie Mesmeur, a dénoncé des inscriptions menaçantes contre son suppléant et une autre candidate sur le campus de Rennes 2. À Paris-Saclay, une conférence de Rima Hassan prévue par le syndicat FSU a été annulée. Officiellement, LFI maintient son soutien à Raphaël Arnault. Mais en interne, certains cadres critiquent la stratégie et pointent les risques liés à l’alliance avec la « jeune garde » du mouvement. La polémique alimente la division de la gauche et l’isolement politique de LFI, le RN appelant même à un cordon sanitaire. Les tensions révèlent une crise profonde, mêlant violence, mauvaise anticipation et inquiétude sur l’avenir du parti.