« Si un jour il se passe quelque chose, je pourrais partir rapidement » : le marché de la peur boosté par l’anxiété
Ouest-France —
Dans un contexte de forte tension géopolitiques et climatiques et disons-le, légèrement anxiogène, certaines entreprises prospèrent. La fin du monde fait vendre, au point de rendre presque « cool » le survivalisme.