Au Nicaragua, la république des poètes clandestins
Courrier International —
Censure, annulation de festivals, emprisonnement ou exil forcé des voix critiques : la dictature de Daniel Ortega et Rosario Murillo exerce un contrôle total sur tout ce qui se publie dans le pays. Mais si “le cœur poétique du Nicaragua” se meurt, la résistance littéraire s’organise dans la clandestinité, raconte ce journaliste et poète nicaraguayen qui a émigré en Espagne.