Quand le judo japonais s’inspire des méthodes françaises pour relever ses effectifs en berne
Ouest-France —
Pendant les fêtes de fin d’année, la judokate Narumi Tanioka, 3e au dernier Grand Slam de Tokyo, est venue interviewer des entraîneurs bretons dans le cadre d’une thèse universitaire. L’enjeu : trouver des méthodes pour endiguer la désaffection galopante des Japonais pour leur art ancestral.