Constance Debré : “La loi relève d’une tentative ancestrale de s’arracher au mal”
Les Inrockuptibles —
Il est 8 heures du matin à Los Angeles où Constance Debré réside régulièrement. Elle vient de se lever pour répondre au téléphone à nos questions sur son dernier roman, “Protocoles”. Le meilleur roman de cette rentrée d’hiver, sidérant et radical, où elle met en parallèle tous les protocoles de la peine de mort aux USA avec l’errance vide de son quotidien à Los Angeles, entre tourner en boucle dans sa bagnole sur des highways infinies, aller dans des soirées vaines et manger des cacahuètes. Conversation à distance.