En Sicile, le glissement de terrain à Niscemi ravive les inquiétudes sur les zones à risque
Ouest-France —
Quatre jours après le glissement de terrain qui a détruit une partie de la ville sicilienne de Niscemi, 1 500 habitants n’ont toujours pas pu rentrer chez eux. Si les causes exactes restent à préciser, cette catastrophe relance le débat sur la sécurisation des zones à risque en Italie.