Affaire Pelicot : la justice reconnaît des failles dans l’exploitation de l’ADN
La Croix —

Il y a eu des failles dans l’exploitation de l’ADN de Dominique Pelicot, prélevé en 2010 et identifié dans une affaire de viol, a reconnu l’Inspection générale de la justice dans un rapport publié lundi 19 janvier. Celle-ci dénonce notamment la non-exploitation de ces données pendant 12 ans alors que des investigations étaient en cours.