«Nos membres utilisent ces soirées comme un outil de relations publiques» : plongée dans l’univers fantasmé et ultra-sélect des wine clubs
Le Figaro —
Avec leurs adhésions à plusieurs milliers d’euros et leurs soirées privées dans des salons de palaces, les wine clubs français n’ont rien à envier à leurs homologues londoniens. Bien davantage que de simples rendez-vous d’amateurs, ils sont désormais de vraies machines à créer du réseau. À condition de montrer patte blanche.