“Tout ce qui compte, c’est qu’on est sorti de là” : avec les Libanais qui fuient les frapppes israéliennes
Courrier International —
Par centaines de milliers, les habitants de la banlieue sud de Beyrouth et des places fortes du Hezbollah sont partis sur les routes à la recherche d’un abri. La solidarité s’organise dans la panique. “Routes, écoles, parkings ou espaces verts : tout est bon pour servir d’abris de fortune à ceux qui n’ont pas la chance d’avoir des proches pour les loger dans des zones ‘sûres’”, raconte le quotidien libanais “L’Orient-Le Jour”.