C'est "une surprise" pour les chercheurs : les ours polaires du Svalbard ont augmenté leur corpulence, résistant mieux que prévu au réchauffement climatique accéléré qui frappe la région, conclut une étude publiée jeudi, même si cette adaptation pourrait être de courte durée.
"L'augmentation de leur condition physique durant une période de perte significative de la glace de mer a été une surprise", confie à l'AFP Jon Aars, de l'Institut polaire norvégien, auteur principal de l'article paru dans la revue Scientific Reports, pour qui ce résultat pourrait s'expliquer par une diversification de l'alimentation des ours.
Les scientifiques ont analysé la corpulence de centaines d'ours entre entre 1995 et 2019 dans l'archipel norvégien du Svalbard, une région marquée par un changement climatique jusqu'à quatre fois plus rapide que la moyenne mondiale.
Les ours du Svalbard ont résisté mieux que prévu au réchauffement
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