« Mon pote », « wesh », « chelou »… Quand les jeunes Québécois adoptent le français de France
Le Télégramme —
Les classiques expressions « calice », « ostie » ou « tabernacle », perdent du terrain chez les écoliers québécois. Sous influence des réseaux sociaux, les jeunes adolescents parlent de plus en plus le français de l’Hexagone.