«Elle se souvient de tout, c’est nous qui avons oublié» : Marie Hubert, mémoire vive de l’internement des «nomades»
Libération —
Quatre-vingts ans après la fermeture des derniers camps français pour gens du voyage, l’octogénaire, qui vit dans une caravane sur un terrain vague de Sarrebourg, raconte, avant que sa voix ne s’éteigne, un chapitre peu commémoré de la Seconde Guerre mondiale.