Au procès en appel des assistants parlementaires du FN, Marine Le Pen concède peu et insiste sur sa « bonne foi »
Le Monde (Une) —
Au deuxième jour de son interrogatoire, mercredi 21 janvier, l’ex-présidente du parti a assuré avec précaution qu’elle « voulait bien entendre » qu’un délit avait pu être commis et que des assistants parlementaires européens avaient pu travailler « de façon résiduelle » pour le parti.